Comment mieux intégrer les jeunes dans le monde du travail ?
| Le dossier |

Le chômage est un sujet de préoccupation pour tous les actifs de Suisse, qu'ils vivent au sein d'un milieu urbain ou rural. Si nous sommes particulièrement confiants en l'avenir et notamment dans une relance de l'économie pour cette année, rarement la crainte de perdre son emploi avait été aussi prégnante. Pour 76% des Suisses, il s'agit même du sujet de préoccupation principal.
En première ligne, le canton de Genève et ses jeunes actifs constituent un magma représentatif de cette crainte. Entre 1999 et 2005, le pourcentage de personnes de moins de 25 ans au bénéfice de l'aide sociale avait progressé de 110% au sein du canton.
Interview de Philippe Grenié, Directeur des Brasseurs-Genève
Actu PME Qu’est-ce qui caractérise une bière produite par Les Brasseurs? Philippe Grenié Seules les bières produites aux Brasseurs sont servies aux consommateurs. Ils assistent à la fabrication de nos bières tout en consommant. Elles sont exemptes de manipulation ou d'additifs de conservation. Le client reçoit sa bière directement de la cave de garde, sans filtration, à la température idéale, fraîche et riche de tout son arôme, conservé intact, et de ses levures. C'est un produit brut de brasserie.
Les produits du terroir sont-ils devenus un enjeu économique ?
Gourmands, accourrez ! Il y a plus d'un mois s'est tenu le Salon suisse des goûts et des terroirs à Bulle, au sein d'un territoire suisse riche en saveurs (et en palais généreux). L'évènement, qui a rassemblé plus de 250 artisans venus des quatre coins de la Suisse, est à présent bien ancré au sein du territoire helvète, et référencé parmi les salons gastronomiques les plus réputés en Europe. Participant du même désir, la Semaine du goût honore les papilles suisses et n'a cessé de se déployer depuis sa création en 2001. La dernière édition comportait 1500 évènements contre dix fois moins à ses débuts. Les artisans suisses semblent donc plus que jamais décidés à exposer leurs produits comme s'il s'agissait de défendre un territoire, une culture, un savoir-faire...
Le milieu économique devrait-il continuer à financer les partis? Par Nicolas Buntschu
Les élections c'est comme Noël dans les grandes surfaces, on s'y prépare chaque fois un peu plus tôt. Certains sortent encore péniblement d'une longue hibernation, mais les propositions et prises de position en tout genre commencent déjà à pleuvoir. Dans quelques semaines, on sera reparti pour une campagne plus belle, plus grande et naturellement plus chère que la dernière.
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Le système de ventes pyramidales : gain facile ou illusion
A la première écoute, cela nous donne l’impression que nous allons pouvoir gagner beaucoup d’argent en peu de temps. L’argument du gain est clairement mis en avant. Vendre des produits miracles rapportera, et le gain sera d’autant plus grand si nous arrivons à recruter des personnes, qui deviendront à leur tour vendeurs. Souvent, il s’agit d’être vendeur à domicile: la personne est chargée de faire la promotion d’un ou plusieurs articles, en général en commençant par son entourage. La plupart du temps, tout débute par du bouche à oreille. Nous sommes invités à une « conférence » où la société est présentée. Cela n’est pas fait n’importe comment, bien au contraire, tout est réfléchi pour que le plus de gens présents s’inscrivent.
La sieste au travail, une mode ou un mode de vie ?
Qui ne ressent pas, aux alentours de quatorze heures, un petit coup de fatigue. On se dit alors : « Mince, je ferais bien une petite sieste ». Mais pourquoi pas ?! Tout petit déjà, on est habitué à faire un petit somme une fois le repas de midi terminé. En grandissant, cette période de sommeil, malheureusement, disparait. Cependant, des études ont été faites sur ce domaine. Toutes révèlent qu’en début d’après midi notre concentration chute, ce qui entraine par la même occasion une baisse de notre efficacité. Mais ces analyses montrent aussi une augmentation de la vitesse de travail après une courte sieste. Cette augmentation va varier selon les personnes mais sera de 20% en moyenne. Alors, si en plus de ne pas être moins efficace, il s’avère qu’on devient même plus productif pourquoi n’est-ce pas encore généralisé ?
Le burn-out : quand les employés n’en peuvent plus !
Chaque civilisation et la plupart des grandes périodes historique a connu son lot de maux, qui réduisaient à néant une partie de la population active. Aujourd’hui, le monde du travail pèse tellement sur certaines personnes, qu’elles finissent par craquer et faire un « burn-out ». On a parfois tendance à le prendre trop à la légère, mais c’est un syndrome des plus sérieux, qui touche tant le physique que le mental de l’individu. Le syndrome d’épuisement professionnel peut toucher une quantité immense de travailleurs et on a constaté, que plus la personne avait de responsabilités, plus elle était sujette à un possible burn-out. Le premier des symptômes, c’est la fatigue. L’individu a l’impression d’être totalement vidé de son énergie et même au saut du lit. Le sommeil ne le repose pas et après une période de repos, il n’a pas l’impression d’avoir retrouvé des forces. S’ensuivent d’autres signes tels que des maux de ventre, des blocages répétitifs au dos, des ulcères ainsi que des crises d’angoisse.
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Que ce soit lors de manifestations rurales ou encore par le bouche à oreille, certaines entreprises font leur promotion, non seulement pour vendre leurs produits, mais aussi pour recruter des « employés ». Elles ont mis sur pied un système de vente multi-niveaux.






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